Une ville et des habitants en apparence paisible, mais lorsque la nuit arrive la vrai nature de ce lieu ressurgit... Au milieu de tout ça ? Un pensionnat à l'aspect d'un vieux manoir poussiéreux...
 
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 Aquilegia Lughnasadh

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Aquilegia Lughnasadh

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Date d'inscription : 01/10/2018

MessageSujet: Aquilegia Lughnasadh    Mar 2 Oct - 14:43


Nom prénom
Aquilegia Lughnasadh ; Ange Désenchanté

Les informations de bases

NOM COMPLET • Aquilegia Lughnasadh
ÂGE • 21
SEXE • F
ORIENTATION • (laissons planer le mystère)
EMPLOI • /
RACE ET/OU POUVOIR(S) • ange aux ailes coupées (automutilation), ne sait donc pas voler. Manipule néanmoins quelques pouvoirs psychiques, mais de façon plus laborieuse.
PIERRE ET SITUATION • Rubis monté sur une bague à poison (annulaire droit) Gamma
 
NOM AVATAR • Création personnelle
AIME • Se promener dans la nature au clair de lune, les animaux, observer, écouter
N'AIME PAS • Les contacts physiques (hors exceptions), l'odeur de la ville, la neige
DÉFAUT(S) • Acerbe, hypersensible, têtue
QUALITÉ(S) • Généreuse, protectrice, attentive


L'apparence


Aquilegia est une jeune femme de petite taille au corps gracile. Mais ne vous fiez pas à son apparence frêle, ses os délicats ne se brisent pas facilement, à vrai dire, elle ne s'est jamais rien cassé (de la chance, probablement) et tombe rarement malade. Son dos présente deux grosses cicatrices près des omoplates, vestige de ses ailes arrachées, son complexe. Leur forme est oblongue, ayant cautérisé la plaie à l'aide d'un tison ardent, les marques évoquent des morceaux de cuir chiffonné. Elle ne laissera personne les voir et encore moins y toucher, quitte à se montrer violente.
Aquilegia aime porter des bagues en argent à presque tous les doigts, de forme et de taille différentes, qui ont tendance à accentuer l'aspect fin et délicat de ses mains.
Son visage est juvénile malgré quelques rides d'expression encore peu profondes. Elle a de grands yeux vairons (à droite : vert/noisette, à gauche marron plus soutenu), une légère brûlure en forme de soleil s'étend autour de l’œil gauche. Son regard est souvent perçu comme étant intimidant de par l'intensité avec laquelle elle observe les choses ou les gens. Il arrive souvent qu'ils se perdent dans le vide, lui donnant un air mélancolique. Son nez n'est ni long, ni court, assez banal en fait. Sa bouche est pleine, ses lèvres plutôt pulpeuses qu'elle pince souvent lorsqu'elle est concentrée. Il lui arrive aussi de se mordre l'intérieur des joues, donnant parfois l'impression qu'elle fait la moue.
Ses cheveux sont longs, d'un blond très clair (presque blancs à vrai dire), coiffés en un ensemble de dreadlocks lisses et fines ainsi que quelques tresses par ci par là. Ils ont tendance à lui venir sur le visage, elle ne les attache pas souvent. On peut parfois distinguer un bout d'oreille dans le brouhaha de sa chevelure, elle les a fait percer tout le long du lobe et porte en permanence de petits anneaux d'argent discrètement ouvragés.
Elle est maigre. Ses mains veineuses se terminent par de longs doigts fins. Sa poitrine est menue mais ronde, tout comme ses hanches, seuls attributs qui la différencie d'une jeune fille. Ses vêtements ont souvent tendance à la grossir, elle aime porter des choses confortables et pratiques mais peut arborrer des looks plus excentriques.
Sa démarche est légère et parfois nonchalante, elle aime marcher pieds nus. Elle fait toujours attention à l'espace qu'elle prend dans l'environnement et aura tendance à se rendre le plus discrète possible et rechercher les endroits peu fréquentés pour évoluer librement.



L'esprit


Aquilegia est une personne humble et discrète. Elle fait souvent passer les autres avant elle et préfère rester dans l'ombre. Elle a horreur de se faire remarquer, et fera tout pour éviter les regards. On lui dit souvent qu'elle est jolie, les compliments la rendent perplexe puisqu'elle n'estime pas les mériter, elle prendra l'auteur de la flatterie pour un idiot.
C'est une femme plutôt intelligente mais surtout cultivée, elle aime apprendre, c'est son passe temps favori. Elle écoute toujours avec attention et apprécie de pouvoir échanger avec les autres malgré sa timidité première. Car, oui, au premier abord, Aquilegia est réservée voir même froide et apparait un peu hautaine.
Ses souvenirs sont confus, elle confond des évènements passés avec d'autres plus récents. Soit ils sont mélangés, soit elle capte ceux de quelqu'un de proche... Elle semble souvent un peu perdue lorsqu'on mentionne un souvenir.



Race et pouvoir



C'est un ange, mais suite à son expérience terrestre, Aquilegia a décidé de se débarrasser de ses ailes en les coupant. De ce fait, elle ne peut plus voler et est considérée comme déchue même si elle n'est pas attirée par les ténèbres.
Ses aptitudes ayant été réduites suite à l'amputation de ses ailes, elle ne maitrise pas les pouvoirs des anges aussi bien que ses semblables. Elle peut se connecter télépathiquement aux autres (peu importe leur race), mais seulement s'ils sont proche d'elle émotionnellement. Dans sa tête résonnent les pensées de tous ceux qu'elle croise mais il lui est très difficile de comprendre ce brouhaha presque continu, il lui arrive néanmoins de saisir quelques mots ou phrases à la volée. Lorsqu'elle utilise ses pouvoirs ou que le ciel nocturne est éclairé par la lune, son aura blanc nacré devient visible aux yeux de tous sous forme d'une brume et se répand en petits filaments dans ses cheveux.



L'histoire du personnage



"Les premiers souvenirs dont je me souvienne remontent aux alentours de mes cinq ans. Je ne sais pas d'où je viens, je sais juste que j'ai été recueillie par un couple de fervents catholiques qui semblaient familier avec les anges. Ils m'ont élevée comme leur propre fille, mon père était un homme autoritaire et ma mère, bienveillante quoique quelque peu distante. Dans notre foyer, les preuves d'affections étaient rares et surement pas physiques. J'ai reçu une éducation décente, mes parents veillaient à ce que je sois correctement instruite, les résultats étaient encourageants. Ils m'ont appris à dissimuler mes ailes, à grand renfort de sacs à dos évidés et ponchos divers. Cependant, mes pouvoirs restaient un mystère incontrôlable. Il m'arrivait parfois de m'envoler sous le coup d'une impulsion émotionnelle ou encore de changer les décisions de gens sans que ça ne soit la meilleure chose... Au delà de ces petits désagréments, je vivais une enfance plutôt normale.

Mais il y avait ces questionnements qui ne trouaient pas de réponses : Qui suis-je ? Pourquoi ne suis-je pas un humain comme mes parents ? Comment fonctionnaient ces étranges pouvoirs et à quoi pouvaient ils bien servir ? Que faisais-je ici ?

Je tâchais naïvement de faire le bien autour de moi, j'étais une enfant sage et serviable.
En grandissant, j'ai côtoyé des humains, de plus en plus. L'école devenait un endroit de plus en plus hostile, les autres sentaient bien que je n'étais pas tout à fait comme eux et réagissaient par l’agressivité. Mes parents m'avaient toujours dit qu'un ange était un être pur qui ne fait que le bien, un envoyé de Dieu sur Terre et que les humains leur sont reconnaissants... Alors je me laissais stupidement berner par mes camarades qui trouvaient toujours des tortures créatives à mon égard. Ça a commencé par des pièges "juste pour rire", le casier fourré d'immondices, le seau d'eau crayeuse en équilibre sur la porte, de la peinture ou de la colle sur le banc... Puis sont venus les coups, de plus en plus fréquents... Et lorsque les coups ne suffirent plus, vient le moment des humiliations physiques. Les cheveux coupés, les vêtements arrachés ou volés, les photos intrusives sur le net... Je n'osais pas en parler et mes pouvoirs étaient inutilisables, alors je subissais passivement, séparant ma conscience de mon corps jusqu'à ce que ce soit fini.

Mais ce n'était pas fini.

Que ce soit chez les humains ou chez les anges, l'adolescence reste un grand chambardement hormonal avec dommages collatéraux. Ressentir l'amour faisait partie de ces inconvénients. Je suis tombée amoureuse, si j'avais su. Les personnes qui daignaient m'approcher et parvenaient à gagner un peu ma confiance, ont toujours été des humains qui, poussés par une curiosité malsaine ou autres fantasmes obscurs, voulaient me nuire. Le premier m'avait montré ce que pouvait être le bonheur d'être aimé... Ce n'était qu'un maigre aperçu qu'il se hâta de faire disparaitre en abusant de mon corps. Il me disait souvent que j'étais un monstre, que j'avais de la chance que quelqu'un comme lui veuille bien de moi. Lorsqu'il a commencé à "jouer" avec la rupture, je suis partie. D'autres ont voulu me mettre des crimes sur le dos, par chance, ma ligne de conduite étant impeccable, personne n'y croyait.
Le monde me semblait bien triste. Je m'imaginais que tous n'étaient pas aussi terribles... Je me trompais. L'homme coure à sa perte, il ne génère que la destruction, la guerre, les injustices... Cette pensée me rendit profondément triste. Mais je voulais garder espoir, rester positive et aider mon prochain, peu importe si on me remercie ou non. Je voulais croire que les humains avaient un bon fond.

C'était un matin d'hiver, il avait neigé toute la nuit et tout était d'un blanc duveteux. Le soleil faisait briller les cristaux et j'étais en chemise de nuit, absorbée dans la lecture d'un documentaire sur les hérissons au coin du feu. Mes parents devaient se lever d'un moment à l'autre. Lorsque j'entendis le craquement de la planche de parquet qui grinçait près de la porte du salon, je me suis sentie affolée. Sans même prendre le temps de ranger mon livre, je me précipitais vers une cachette. Le lourd rideau de velours vieillissant suspendu près de la fenêtre ferait l'affaire. Le souffle court, je scrutais la personne qui venait d'entrer par les interstices des mailles irrégulières. Ce n'était ni mon père, ni ma mère. C'était un homme massif vêtu d'un costume usé, ses chaussures de sécurité semblaient abîmées. Il ne lui fallu pas longtemps pour me trouver. Il se rua sur le rideau et serra ses gros bras autour de moi. Je hurlais et me débattais à m'en faire mal, mes parents ne répondirent jamais à mes cris. Puis quelque chose me piqua le cou et mon corps devint mou, ma voix, un simple souffle. L'inconnu me saucissonna dans une camisole puis me sangla sur un diable pour m'emmener dans sa camionnette. Je ne sais plus combien de temps le voyage a duré, j'ai comaté jusqu'à ce qu'on me jette dans une cellule de prison. Il n'y avait qu'un lit de camp défoncé et un seau rouillé en guise de mobilier, les murs étaient bétonnés et présentaient des sillons de griffes ou objets pointus. La lourde porte métallique ne disposait que d'un minuscule judas et la seule source de lumière provenait du mince interstice près du sol. Je ne savais pas où j'étais, j'avais froid et j'avais peur. Les manches de ma chemises étaient partiellement arrachées et quelques boutons avaient sauté pendant la bataille. La camisole m'empêchait de couvrir ma gorge et mes jambes nues.
Le temps devint un concept étranger.

Les jours se ressemblaient. Je ne dormais que sous l'effet des drogues qu'on m'administrait. Je passais des heures dans des salles vides et glacés, carrelées du sol au plafond, éclairées aux néons grésillants. Crasseuses. Une large fenêtre en verre par-balles me montrait un groupe d'individus en blouses aux visages flous, affairés sur diverses machines et observant le moindre de mes mouvements. Parfois on me retirait la camisole, parfois je demeurais enchainée à une chaise avec des électrodes partout... On me servait une gamelle remplie d'une mixture indescriptible et sans goût une fois par jour, dans une petite pièce, partiellement menottée, avec pour seule vue un hublot envahi de visages à lunettes aux regards inquisiteurs. Un jour, une nuit, je ne sais pas, on m'attacha sur un brancard, avec une piqure et on m'emmena dans une salle aux lueurs étranges. La pièce ressemblait aux autres mais elle n'était pas vide, ni crasseuse. Il y avait des rideaux de plastiques sur des portants en métal, des tables à roulettes rutilantes, des spots aveuglants et des machines étranges. On me mis sur une table, sur le ventre. L'acier était froid, une grille d'évacuation près de mon nez, soufflait un air froid et nauséabond. Mon corps tremblait et mes membres ne répondaient pas. Je sentis qu'on touchait à mes ailes, on les dépliait, les étirait, les étirait... ça faisait mal. On y planta des choses, injecta d'autres, on envoie des décharges, on coupe un petit bout, puis un autre... Mais pas trop, il faut pas trop abîmer la bestiole. Le manège dura quelques temps. Une fois, on me retira un œil. Et, je ne sais dire si c'était par pitié ou par sadisme, on me le remplaça. La greffe fut difficile, mon corps semblait la refuser et ma peau, tout autour, se mit à craqueler et brûler. La douleur me fit convulser, on me laissa sur le sol de ma cellule pendant plusieurs jours. Une brume nacrée m'enveloppa, une lumière vive m'aveugla l’œil valide et j’eus un peu moins froid. Lorsque le brouillard se dissipa, mes deux yeux avaient recouvré la vue et mes douleurs avaient disparues.
C'était trop. Je ne pouvais plus continuer comme ça, il fallait que je trouve le moyen de partir d'ici ! J'ai élaboré des plans, peu étaient réalisables, mais ils me donnaient espoir.

Le plus discrètement possible, je tentais de comprendre comment utiliser mes pouvoirs. Un jour, je me rendis compte que je pouvais déchirer les métaux fins. J'expérimentais sur le seau, j'étais parvenue à me fabriquer une lame. L'excitation fit place à l'anxiété. Et maintenant ? C'est bien joli mais qu'est ce que j'en fait ? J'attendis patiemment. Quelqu'un finirait bien par venir.
L'occasion se présenta. Faisant semblant de dormir, mon couteau de fortune caché dans la manche, je guêtais les savant-fous. L'un d'entre eux entra, sans se méfier, il prit son temps pour préparer son aiguille. Le temps nécessaire. D'un bond, je lui sautais sur le dos et heurtais sa tête contre le mur. Il n'eut pas le temps d'appeler à l'aide qu'il était déjà inconscient. Non, je ne tuerais point. Le couloir au bout duquel se trouvait la porte de ma cellule était aussi carrelé, crasseux et éclairé au néon. Face à moi se dressait un escalier en béton mal éclairé qui menait à une porte qui devait être blanche à une époque. Je ne pensais pas qu'il aurait été aussi facile de sortir. Je ne croisais presque personne en sillonnant le dédale de couloirs aux portes anonymes. Par chance, le bâtiment disposait de lampes d'indications aux issues de secours et j'étais suffisamment discrète pour éviter les rares âmes croisées.

Lorsque j'ai poussé la porte, le vent glacé me siffla le visage et irrita ma peau, les flocons de neige me collaient partout, j'étais trempée. Je me suis protégée avec mes ailes abîmées et ai couru dans le blizzard jusqu'à ce que je ne puisse plus respirer. Le bâtiment était bien loin, le temps qu'ils découvrent ma fuite, j'étais déjà loin. J'ai erré un bon moment les genoux dans la neige, puis je suis tombée sur une cabane de chasseur. Elle était montée sur de hauts pilotis et disposait d'une porte et d'une vitre, le luxe. Je m'y suis réfugiée le temps de reprendre des forces, je ne pouvais pas rester là, on me retrouverait. Oui, mais... Où que j'aille, on me retrouvera. Je ne peux plus cacher mes ailes. Il fallait que je trouve un moyen de me sauver. Je me remis en route, ne volant pas très bien à cause des blessures, j'évitais de rester trop longtemps en l'air, mais j'ai pu repérer une grange abandonnée. J'eus énormément de chance, elle était en assez bon état malgré les trous dans les planches, il restait un ballot de paille et de vieux outils ici et là. Tout ces éléments m'ont permis de faire un feu et me réchauffer, le regard perdu dans les flammes, je réfléchissais à un moyen de me sortir de l'impasse.

Et si je me débarrassais des preuves évidentes ?
Mes ailes, ce fardeau encombrant. A quoi ça sert d'être un ange quand on ne sait rien sur sa condition ? Je fis preuve d'un étonnant sang froid à ce moment là. J'avais toujours mon couteau et avais repéré une longue barre en fer quelque part, je plaçais cette dernière dans le feu. Un morceau de bois en bouche, je respirais profondément tandis que je faisais chauffer ma lame. Ce n'est pas évident de couper quelque chose dans son propre dos, il m'a fallu beaucoup de temps pour réussir à percer ma peau, trancher mes nerfs et casser mes os. J'ai beaucoup saigné et la douleur était étourdissante. Lorsque je parvins enfin à arracher la dernière et à cautériser les trous, je me suis effondrée au sol et ai perdu connaissance. Pendant l'inconscience, je fis un rêve très étrange, très vif. Un genre d'aurore boréale flottait dans le néant et me parlait. Je devais faire un choix : revenir sur ma décision et récupérer mes ailes ou assumer et perdre ma longévité et mon rang. Je me souviens d'avoir ri, quelle question idiote ! Bien sûr que je vais assumer. La longévité ne m'intéresse pas si c'est pour souffrir autant. L'aurore sembla vaguement contrariée mais accepta mon choix et disparut, puis je me suis réveillée.

Quelques années s'étaient écoulées, je suis devenue adulte, ou presque. J'ai voyagé à travers le globe comme une réfugiée et ai rencontré d'autres créatures dont j'ignorais l’existence. Mes ailes n'ont pas repoussé, j'en fus rassurée. Je ne revis jamais mes parents, par peur de me refaire enfermée, même si je n'ai jamais su pourquoi ils ne sont pas intervenus. Puis, je suis arrivée dans un village étrange où se trouvait une école réputée. Ma soif de connaissances me poussa à m'y inscrire et, quelle chance, certains élèves sont aussi des créatures comme moi ! La discrétion reste de mise, mais je m'y sentirais plus détendue que dans les autres."




Derrière l'écran

Prénom / Surnom • Bérénice
Age • …
Sexe • …
Comment as tu découvert le forum ?  • Navigation sur le net
Pourquoi t'y être inscrit ? • Envie de reprendre le RP
Comment trouves tu le forum ? • Pas mal du tout, j'espère pouvoir m'amuser parmi vous :)
Autre chose à ajouter ? •  






Dernière édition par Aquilegia Lughnasadh le Mer 3 Oct - 14:03, édité 5 fois
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Gabriel Hawkins

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MessageSujet: Re: Aquilegia Lughnasadh    Mar 2 Oct - 17:45

Bienvenue ~

J'ai hâte de découvrir la suite de ta fiche, au plaisir de se croiser un jour en rp !
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Aquilegia Lughnasadh

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MessageSujet: Re: Aquilegia Lughnasadh    Mar 2 Oct - 18:53

Merci Smile

(C'est en route, ça avance ^^)
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Legacy Della Note
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MessageSujet: Re: Aquilegia Lughnasadh    Mer 3 Oct - 11:05

Bonjour ♫

Ta présentation est vraiment bien ! Tu as encore pleins de choses à vivre et je suis rassuré que ton personnage ne soit ni trop vieux, ni trop fort .. Des présentations comme je les aime ♫ Avec un personnage qui frôle le réalisme.

Te voici à présent validé !
Je te rajoute de ce pas à notre groupe des élèves gamma ~

Pour tes premiers pas sur Lune Rousse :

->  Tu pourras créer ton journal afin de suivre tes aventures et toujours pouvoir t'y retrouver !
-> Tu devras recenser ton avatar afin d'éviter un éventuel jumeau indésirable (mais comme c'est une création personnelle, je doute que quelqu'un puisse le copier)
-> Tu auras la possibilité de faire une demande de logement afin que ta maison ou ta chambre soit créer sur le forum
-> Tu auras l'option de t'inscrire au cours facultatifs afin de donner plus de perspective à ton personnage. Mais rien ne t'y force !
-> Tes votes sur les tops sites seront récompensés
- Tu trouveras la quête du mois en cours pour devenir LE membre du mois et peut-être attiré des gens à rp avec toi ?
-> Tu pourras aussi faire des suggestions pour la vie du forum et me faire part des petites choses qui permettraient de se sentir encore mieux sur Lune Rousse
-> Tu pourras faire des demandes de rp ou y répondre afin de te faire des ami(e)s ou de simple rencontre.

Voilà ♫

Bonnes aventures !

_________________


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Aquilegia Lughnasadh

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MessageSujet: Re: Aquilegia Lughnasadh    Mer 3 Oct - 11:22

Ha super ! merci beaucoup Smile

C'est parti !! \^^/
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Xar Atora

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MessageSujet: Re: Aquilegia Lughnasadh    Ven 5 Oct - 15:05

bienvenue à toi !
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Aquilegia Lughnasadh

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MessageSujet: Re: Aquilegia Lughnasadh    Dim 7 Oct - 20:35

merci Smile
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Farah Sephalis

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Localisation : Alsace

MessageSujet: Re: Aquilegia Lughnasadh    Lun 8 Oct - 20:56

Bienvenue ! Meme si on fait déja un RP ensemble Wink
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Aquilegia Lughnasadh

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MessageSujet: Re: Aquilegia Lughnasadh    Mar 9 Oct - 14:19

Merci ! Oui j'espère qu'on s'amusera bien Smile
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MessageSujet: Re: Aquilegia Lughnasadh    

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Aquilegia Lughnasadh
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